Beatriz Frazão: stages de mosaïque, cours, expositions, créations, et voyages

Les stages de mosaïque, les cours, les oeuvres, les astuces de Beatriz Frazão, artiste mosaîque dans les Pyrénées-Orientales

samedi 1 février 2014

Mosaïque à Barcelone Nord

Toutes les mosaïques de La Roca Village

Visiter un maximum de boutiques de vêtements sans courir comme une dingue dans une grande ville, voilà le concept sympathique que j'ai découvert. Pas de pollution automobile, pas de bouchon, et un grand parking gratuit. Presque une destination touristique.

En effet le village a une architecture très singulière avec des décorations en mosaïque sur presque toutes les boutiques de marques. Plusieurs mosaïques contemporaines sur les frontons des bâtiments, une fontaine et de magnifiques fauteuils extérieurs. Toutes dans le style catalan avec des tesselles en carrelage, à la manière de Gaudi.
Le support des fauteuils et de la fontaine sont en résine armée de fibre de verre.

Un petit mot sur les boutiques : du luxe, beaucoup de boutiques anglaises avec des costumes, des vestes matelassées et des imperméables très longs. C’est certainement du à la société créatrice du lieu qui est d'origine anglaise.


Découvrez ce village dans la galerie des photos.

http://www.mosaique-frazao.com/index.php/gallery/voyages-au-tour-de-la-mosaique/mosaique-a-la-roca



dimanche 30 octobre 2011

Site romain à Saint Romain en Gal - Vienne

Dans l’antiquité entre le Ier siècle avant JC et le IV siècle ap JC, Vienne était une des plus grandes villes de la Gaule romaine.

Aujourd’hui deux départements, l’Isère et le Rhône, et trois communes, Vienne, Saint Romain en Gal et Saint Colombe se partagent l'héritage romain.

Sur la rive droite, Saint Romain en Gal et Saint Colombe, c’était développé le quartier résidentiel et commercial de la ville romaine et sur la rive gauche, Vienne, ce développait le centre politique et religieux avec ses édifices de spectacles.



A partir du 1er siècle avant JC apparaissent les premières maisons encore de tailles modeste avec déjà des caractéristiques romaines, associées à des activités artisanales (surtout les ateliers de poterie).
Du au grand « boom » économique le quartier urbain se développe : ouverture de rues, de grandes maisons à péristyle, d’entrepôts, de boutiques, de construction de monument public.



Des notables viennois y habitent dans de petits palais avec grandes salles de réceptions ouvertes vers des jardins à colonnades animés de bassins, de fontaines et de jets d’eau. Des décors en mosaïque, du marbre et des peintures murales démontrent que les propriétaires ont bien adopté le mode de vie à la romaine !






Le dallage des rues et des trottoirs, les réseaux d’adduction d’eaux et les goûts dénotent un souci de confort urbain qui étonne par sa modernité.




Le système de chauffage de l'époque romaine.

dimanche 30 janvier 2011

Le Musée Bardo

Le Musée Nationale du Bardo

Le musée Bardo rassemble les plus beaux vestiges des sites tunisiens.
Ses collections sont réparties en six départements correspondants aux grandes étapes de l’histoire de la Tunisie :

- département de la préhistoire
- département punique
- département romain (que je présenterai plus en détail)
- département chrétien
- département arabo-mulsuman
- département des fouilles sous-marines de Mahdia

Ancien palais du XIX ème siècle, il fut transformé en musée en 1882 et inauguré en 1888.
C’est le plus important musée archéologiques du Maghreb et un des plus riches du monde pour ce qui concerne les mosaïques romaines.
Ses mosaïques constituent des merveilleuses images en pierres, qui représentent la vie sociale, économique, religieuse et culturelle de la Tunisie de cette époque.

Comme dans beaucoup de grands musées nationaux, le manque d’espace ne permet point d’exposer tout son immense patrimoine national. Ainsi depuis 2007 des travaux de rénovation ont commencé. Les salles sont temporairement fermées à tour de rôle et la prévision de fin des travaux est pour mi-2011.
Même pendant les travaux la visite est incontournable.

Il y a un an j’ai eu la chance d’y être et de découvrir toutes ces merveilles et, même, de visiter les salles en travaux avec des mosaïques encore sous plastique !!

A vous de revoir ou de découvrir quelques mosaïques que je présenterai en plusieurs étapes.
Béatriz


Entrée du musée Bardo




Pus de photos dans la rubrique Tunisie

mercredi 4 février 2009

Tarragone 682 années de splendeur Romaine

218 avant JC, Tarragone devient un port romain avec l’arrivée du Général romain Scipion l’Africain, héro de la deuxième guerre punique.

La ville prendra un nom romain "Tarraco" qui sera la capitale d'une immense province romaine l'Hispanie Citérieure qui deviendra la Tarraconaise.
A son apogée la province Tarraconaise (Hispania Tarraconensis) comprend le nord et l'est de l'Espagne, soit l'Aragon, la Catalogne, et les Asturies.
Par la suite la province sera découpée en trois pour améliorer son administration. La province Tarraconaise correspondra à la Catalogne et l’Aragon de nous jours.

Photo Taragone Evolution du territoire de la province Tarraconaise.

En 408 après JC, l’invasion des Vandales, des Suèves et des Alains bouleverse la péninsule ibérique et seule la Tarraconaise reste un réduit romain.

La fin de Tarraco la romaine sera en 464 après JC lors de l'invasion des Wisigoths mené par son roi Théodoric II, qui venait de prendre Narbonne.

Soit 682 années d'opulence romaine !

"Tarraco" fut prospère grâce l'exportation de blé, de vin, d’huile d’olive et à l’étain activement exploité dans les Asturies. En effet Ostie, le port le plus proche de Rome, était à quatre jours de mer de « Tarraco » qui fut la ville romaine la plus importante d'Espagne.

La ville fut également la résidence des empereur Auguste et Hadrien, ainsi que de Servius Sulpicius Galba peu connu comme empereur. Celui-ci après avoir été gouverneur de la province Tarraconaise, organisa la révolte qui devait abattre Néron et en prenant sa place. Galba devint le premier empereur nommé ailleurs qu'à Rome.

Ce petit rappel de l’histoire nous permet de mieux comprendre le patrimoine archéologique romain de Tarragone classé au patrimoine mondial de l'UNESCO : murailles romaines, temple antique, 2 forums, amphithéâtre, cirque, aqueduc, nécropole, et bien sur ses mosaïques.

Au Musée National Archéologique nous retrouvons la majorité des mosaïques romaine.
Des salles, des escaliers, des étages remplis des mosaïques découvertes de très grandes valeurs.

Nous retiendrons la méduse, le tapis de la faune marine ou la mosaïque des poissons, et des visages réalisés avec une extrême finesse. Par exemple Mnémosine :

Mnémosine en mosaique Mnémosyne Déesse de la Mémoire. Mosaïque réalisé avec des tesselles de 3 milimètre de coté.

Autre personnage d'une grande finesse Euterpe qui était la muse qui présidait à la musique. Euterpe en mosaïque Remarqué la couronne d'Euterpe qui est en pâte de verre bleu.

La méthode de restauration ou de mise en valeur avec de la peinture est fort intéressante quand ce ne sont que des restes de mosaïques comme cette forme géométrique.
restauration en peinture de mosaïque géométrique romaine

Mais dans le cas de l'œuvre sublime de la mosaïque des poissons la restauration en grès de cérame fait mauvais effet. restauration en grés de la mosaïque des poissons

Voici une belle torsade remarqué au dernier étage avec les sculptures. stage de mosaique romaine exercice Un détail à réaliser pour le prochain stage de mosaïque romaine avec un enchevêtrement de cordon, voici un bel exercice !

urne funéraire antique du musée de tarragone Cette urne funéraire tout en verre nous montre la remarquable maîtrise de la fabrication du verre par les romains. Ce qui nous laissons imaginer que les romains pouvaient réaliser pour fabriquer des tesselles en verre de différentes couleurs.

La basilique de sant Fructuos comporte aussi une mosaïque géométrique. Mais vu le prix de l'entré hors de question de payer si chère pour une seul mosaïque. Alors que le Musée National Archéologique ne coûte que 2 euros et contient les plus belles mosaïque de la région.

mercredi 10 décembre 2008

Mosaique romaine à Narbonne

A l’époque romaine Narbonne était la capitale d’une région immense qui comprenait les régions suivantes : Languedoc Roussillon, Provence Alpes Côte d’Azur, Rhône-Alpes.
Cette présence importante a laissé tellement de traces, que lorsque l'on creuse le sous-sol de Narbonne, on découvre des vestiges romains.

L’Horreum, qui en latin signifiait entrepôt, est le seul site romain à visiter. En fait, ce sont des caves d’une fraîcheur stable qui dégagent une impression de ténèbres obscure d'un film d’horreur comme son nom le suggère.

Les mosaïques sont présente dans deux musée : Le Musée Archéologique et le Musée d’Art et d’Histoire.

Présenté quasiment sans aucune information, les mosaïques du musée d’Art et d’Histoire sont les plus belles de Narbonne. Installé dans ce lieu magique depuis 1850 et 1870, les mosaïques sont toutes en excellents état posées au sol, et curieusement ne sont pas protégées des visiteurs par des cordes ou barrières, mais seulement par un écriteau précisant de ne pas marcher dessus.

Le fait de se trouver dans ce décor riche et ancien leur donne comme une nouvelle vie. Par moment, aucune impression d’être dans un musée ou un site de conservation. C’est comme si ces mosaïques faisaient parti du palace parmi les peintures et objets exposés.

La dernière mosaïque nous a demandé une recherche de documentation. Cette mosaïque est celle de Lycurgue et Ambrosia entourée de petits motifs géométriques contenant des étoiles et des oiseaux. Elle fut découverte au cimetière de Narbonne en 1886.

Le musée Archéologique ne présentes que des mosaïques du site du Clos de la Lombarde, site de fouille situé au nord de Narbonne. Les fouilles commencées en 1974 ont fourni surtout de remarquable fresque, admirablement restaurés. La mosaïque principale de la salle de réception possède une superbe décoration géométrique centrale.

La mosaïque de la salle paléochrétienne ne semble pas faire partie des découvertes du Clos de la Lombarde, mais impossible de savoir d’où elle provient, si ce n’est du sous-sol de Narbonne.

Voir plus de photographies dans la rubrique Narbonne

lundi 20 octobre 2008

La course de chars romains à Gerone

Le musée de la ville de Gérone possède une seule et magnifique mosaïque représentant une course de chars romains complet. Présent sur la scène un juge, les spectateurs, le perdant renversé avec son char qui s’est cassé, et également le gagnant de la course de chars qui recevra un petit sac de pièces et peut être une couronne ou une palme.


Cette mosaïque qui ornait le sol d’une villa Romaine fut découvert au sud de Girone à Can Pau Birol (actuellement l’école Bell-lloc Del Pla). Sa découverte date de 1870. Le responsable des fouilles de l’époque Monsieur Joaquim Botet i Sisó (Girona 1846 - 1917) découvrit aussi une mosaïque représentant le jugement de Paris et également une mosaïque de Bellérophon.

La mosaïque de la course de chars ne fut déplacée qu’en 1937, une époque où la conservation des mosaïques était assez rustique. On peut observer le détail du béton détérioré avec les barres de métal qui constituent la structure du support.


La mosaïque date de 300 ans après Jésus Christ. D’une taille de 3,40 mètre par 6,10 mètre Constitué de marbre, et aussi de pâte de verre présente dans la tenu du « Sparsor » (homme de piste)

Le lieu de la course se trouve à Rome : Le « Circus Maximus » qui signifie en latin : « le très grand cirque, ce fut le plus grand édifice sportif jamais construit avec 380 000 places. D’une longueur de 600 mètres et de 80 à 200 mètres de largeur.

Le cirque est divisé par un mur central dénommé « spina » décorée avec des sculptures de Minerve, Cibeles chevauchant un lion, un grand obélisque érigé par César, un boeuf, un barbare captif les mains attachées et un trophée (mannequin avec casque, cuirasse et lances). Dans la partie droite apparaît une des « metae » (la gauche a disparu) avec les trois monolithes qui indiquent les virements des équipages de 4 chevaux dénommés « quadriges ».


Sur le coté droit au milieu on peut observer le président des jeux, un magistrat qui finançait les jeux et les offrait au peuple. Il est installé dans le pulvinar (loge impériale) très décorée, et encadrée par deux grandes colonnes corinthiennes. Il est vêtu de la toge romaine et il va donner le départ de la course en lançant une serviette « la mappa » qui marquera le début de la course dès qu’elle touchera le sol accompagné d’une sonnerie de trompette.

Les scènes représentaient ne sont que des moments fort de cet événement. Par exemple un homme de piste le « Sparsor » (équipé d’une amphore paillée et d’un fouet) qui célèbre la victoire du gagnant en levant la main. Ce qui est contraire au magistrat qui lance la course.


Cette mosaïque mériterait de passer dans les mains des restaurateurs modernes pour lui donner plus l’éclat, comme celle du jugement de Paris situé au Louvre. D’autre part des informations en français, en espagnol, ou en anglais seraient bienvenu, car la les explications sont écrites seulement en catalan.

Voir plus de photographies dans la rubrique Gerone

mardi 10 juin 2008

Restauration au Musée d'Arles Antique

Le jugement de Pâris

J’ai vue cette mosaïque antique au musé du Louvre en 2001. De passage à Arles en mai 2006 je découvre la version restaurée et depuis je suis dans l’espérance de découvrir une œuvre aussi magnifique que cette réalisation.

Découverte en1932 à Antioche, capitale romaine de Syrie première, par des archéologues français et américains. Ce tableau était partagé en cinq panneaux et placés dans quatre musées américains et un français.

Cet ainsi que cette mosaïque exceptionnelle est entrée au Musée du Louvre en 1936.

L’œuvre d’une finesse extrême et très riche en détails. Sa bordure est composée de divers animaux qui se mélangent aux motifs végétaux : des lézard, un paon, une perdrix, des oiseaux picorant des fruits ou essayant d’attraper des insectes, un grillon, un papillon, une libellule, une sauterelle. Tous ses animaux jouent autour des fruits, des feuilles de vigne et des grappes de raisins.
Des animaux sont aussi présents dans la scène principale comme les chèvres, des brebis et un taureau au tour de Pâris.

La scène principale, le Jugement de Pâris, est composée par le berger Pâris, Hermès le messager des dieux qui transmet les indications divines à Pâris, Psyché, Eros et les trois déesses : Héra, Athéna et Aphrodite.
« Zeus et ses Olympiens n’arrivant pas à s’accorder envoient Hermès demander au jeune Pâris d’attribuer la pomme d’or à la plus belles des trois déesses, Héra, Athéna et Aphrodite. Les déesses rivalisent de promesses, mais Aphrodite gagne le concours en assurant à Pâris l’amour d’Hélène de Sparte. »

A Pompéi cette scène est bien connue et est représentée une douzaine de fois en peinture murale. Seulement quatre mosaïques, plus tardives que celle d’Antioche, reprennent le thème, en Grèce au IIIème siècle et en Espagne, en Roumanie, en Algérie au IVème siècle voir Vémé siècle.

En 2006 la MAPA, Musée d’Arles et de Provence Antique a restauré cette mosaïque soixante-dix ans après cette fabuleuse découverte et sa première restauration. La MAPA, après une expertise, a constaté une grande fragilité du support et de longues fissures provoquant une faible adhérence des tesselles. Dix mois après sa restauration la mosaïque Le Jugement de Pârisa retrouvé sa place au Musée du Louvre à Paris.
Avant de partir dans le sud de la France pour vos vacances faites un tour au Louvre, vous retrouverez un peu du savoir faire des restaurateurs d’Arles.

Voir plus de photographies du Musée d’Arles et de la Provence Antiques
dans la galerie

dimanche 3 février 2008

Palais de la Musique de Barcelone

Ce mois de février 2008 on commémore le centenaire du Palais de la musique, « Palau de la Musica Catalane » à Barcelone.

Ce palais fut inauguré le 15 février 1908 et se caractérise par ses mosaïques et son ensemble parfait et harmonieux construit avec divers matériaux : céramique, verre, brique, marbre, pierre, fer…ayant comme résultat une vision exceptionnel de l’intérieur comme de l’extérieur.

En arrivant sur le site par la rue Ramon Mas, à deux pas de la fameuse « Plaça Catalunya », on à l’impression de voyager dans les temps future !
Un bâtiment de 1908 mis sous une cloche de verre. En fait ce n’est que une façade complètement protégée par une grande verrière.
Le verre et le cristal occupent une place très importante dans le bâtiment, ainsi on trouve de nombreuses portes, fenêtres, vitraux, et des mosaïques qui reflètent des couleurs et des lumières.

Dans l’entrée principale du « Palau de la Musica » on voit une façade somptueuse ornée de quatre bustes de grands musiciens classiques : Palestrine, Bach, Beethoven et Wagner sculptées par le maître Miquel Blay.

Donnant suite à cette découverte on voit, toute en haut du bâtiment, une grande scène très réaliste en mosaïque riche en détails et en lumière, qui fut réalisée par Lluis Bru à partir d’un dessin du maître Domenèch i Montaner.


Toujours dans cette façade principale de nombreuses colonnes couvertes de mosaïques en motifs géométriques et floraux de différentes formes et couleurs décorent le balcon. D’autres colonnes dans le même style ont trouvé leur place également à l’intérieur du palais.


Signé toujours par le sculpteur Blay, dans l’angle du bâtiment un imposant groupe de sculpture allégorique sort du mûr donnant encore une touche supplémentaire dans cette superbe architecture surréaliste!!


Dans la nouvelle partie du Palais construite pour agrandir le lieu, on trouve dans la façade sculptée contre le mur un arbre ciselé de vingt-deux mètres de hauteur.
Une mosaïque de briques, qui suivant leur profondeur dessinent l’œuvre.
Création inouïe !!!

A la fin du XVIII ème et début du XIX ème siècle, Lluis Domènech i Montaner fut considéré comme l’un des architectes le plus important du mouvement moderniste.
Ses œuvres, son style et sa recherche reflètent les caractéristiques nationales catalanes. Des bâtiments rationnels avec des décorations inspirés par l’architecture hispano-arabe.

Malgré les réformes et l’agrandissement du Palais de la Musique, le concept et l’esprit de Domènech i Montaner perdurent.

J’ai abordé dans mon témoignage seulement la façade extérieure, je vous laisse explorer dans vos recherches l’intérieur de ce Palais aussi riche et majestueux.

mercredi 2 janvier 2008

Mosaiques Catalanes

Même en période de Fêtes, je découvre de nouvelles mosaïques !!

Fin d'année 2007/2008 en Espagne, à la Costa Brava, précisement à
LLoret de Mar, je découvre une église catholique ornée de mosaique catalane.
Arrêt indispensable aux touristes pour sa beauté et originalité.

Les photos confirment !

Voir plus de photos dans la rubrique Mes Voyages

mardi 6 novembre 2007

Le marbre en Italie I

L’histoire du marbre en Italie I

Lors que l’on crée des œuvres en marbre toute l’année, il est indispensable de visiter Carrare en Italie.

Situé au nord de la Toscane, Carrare est niché entre la mer Ligure et les Alpes Apuanes.

Dans cette ville on s’émerveille en regardant les montagnes « enneigés » par la blancheur des carrières. La surexploitation de cette partie des Alpes a transformé celle-ci, et de loin même en été on croirait que les monts sont couverts de neige.

Capitale mondiale du marbre Carrare est connue dans le monde entier par la qualité de son marbre blanc. Le marbre représente ainsi sa plus grande activité économique et le port de la ville est dédié exclusivement à son transport. Carrare est producteur mais aussi importateur de marbre, et des énormes blocs de toutes les couleurs bordent le pourtour du port. L’immense zone industrielle de la ville est couverte d’ateliers de découpe, où des quantités colossales de blocs de marbre du monde entier sont entreposés.


Devant tout ces matériaux que j’aperçois à travers les grilles des ateliers, j’imagine là, tous les petits morceaux que je pourrais récupérer pour mes créations en mosaique !!!

Carrare fut fondée à l’époque romaine. Dans la ville innombrables sont les bâtiments historiques, places, fontaines, églises, façades qu’utilisent en abondance le marbre, symbole de puissance et noblesse qui lui est propre.


Carrare possède une importante cathédrale romano gothique, entièrement revêtue en marbre !


Plus de photos dans la rubrique Mes Voyages

jeudi 18 janvier 2007

Mosaïque Romaine de la Costa Brava

Voici un très bel endroit à visiter en Espagne, dans le golfe de Roses. Un site vierge de construction moderne, la pinède et les ruines antiques sont au bord de plage. On peut longer et se régaler du paysage, face à la mer, jusqu’au bourg de Sant Marti d’Empuries, l’endroit où les Grecs ont débarqué.

Des ruines grecques et romaines peuvent être découvertes dans un superbe site à 2 km de l’Escala, Costa Brava en Espagne.

L’histoire abrégée de ce lieu raconte que de commerçants grec qui venaient de Phocée ont fondé une première colonie dans le village indigène, l’actuel village de Sant Marti d’Empuries, pendant la premier moitié du VI siècle av JC. Plus tard ils ont crée une nouvelle ville dont les vestiges peuvent être visités dans le complexe archéologique, partie cité grec, dont un exceptionnel exemple de vestige de port grec.

Au I siècle av JC une armée romaine débarque dans le port d’Empuries avec la mission d’empêcher le passage, par terre, aux troupes Carhaginoise. Cet ainsi qu’a débuté le processus de romanisation de la Péninsule Ibérique. Sous l’empire d’Auguste, la ville romaine Emporiae et la ville grec se sont unies sous le nom de Municipium Emporial (fin du I siècle av JC), aussi bien du point de vue territorial que juridique.

Ailleurs, d’autres villes romaines de la Péninsule Ibérique prennent de plus en plus d’importance tandis que Emporiae perd progressivement la sienne. Cet ainsi que toute la ville romaine était abandonné et la population s’est concentré à Sant Marti d’Empuries. Actuellement dans ce magnifique endroit il y a des vestiges de toute la cité romaine. Le Forum, les Thermes publique, Temples Religieux, Taverne… Parmi ces bâtiments on trouve la maison la plus importante de la ville (Domus) ornée de mosaïques, toutes en plein air.

Des fouilles sont toujours en cours dans le lieu depuis le début de la récupération scientifique d’Empuries en 19O8. A présent seulement 25% du site archéologique a été fouillé. Ils font partie du Museu d’Arqueologia de Catalunya, malheureusement aucune documentation concernant les mosaïques n’y est disponible.

Voir quelques photos qui étaient prises pendant mon séjour dans ce village.

lundi 20 novembre 2006

MOSAIQUE A FIGUERAS


Quand on parle de Figueras, en Catalogne, on pense seulement à Salvador Dali, le personnage, l’artiste et son musée-théâtre, c’est d’ailleurs le deuxième musée le plus visité en Espagne après le musée du Prade. Mais la ville a son charme et mérite d’être visité. Le plaisir de flâner dans la « Rambla », s’asseoir dans un café et déguster les spécialitées locale, ou encore découvrir une belle mosaïque Plaça de la Vila D'Ordis, près du Mc Donald, qui mesure 30m x 5m environ. Bonne découverte !

mardi 7 novembre 2006

LES MOSAIQUES DE SEVIAC

Mosaïque qui orne un lieu de passage.

En Gascogne, à quelques kilomètres de Montréal du Gers ce trouve un de plus beau site gallo-romain en France, Séviac. Cette villa révèle une histoire inouïe depuis le haut empire ( Ier – IIIer siècles ap JC).

Célèbre par ses 450m2 de mosaïques, Séviac a été découverte dans les années 1860 lors d’une construction, par conséquent une grande partie du site a été détruit.

Dans la deuxième moitié du IV siècle ap JC, ce site a été aménagé par des aristocrates aquitains qui l’ont transformé dans une belle villa ornée de mosaïque et de thermes formant ainsi un somptueux Palais Rural.

La mosaïque joue un rôle primordial dans la décoration d’intérieur à Séviac : ses salles de réceptions, ses galeries, ses thermes, ses couloirs. Influencés par l’Afrique les artisans-mosaïste ont créés ces fabuleux « tapis » en mosaïques essentiellement en forme géométrique et floral utilisant des matériaux le plus variés comme le marbre, la terre cuite, les roches et la pâte de verre pour la polychromie de leurs opus.

Voici quelques photos et le site officiel du lieu perso.orange.fr/pierre.caubisens/


TopRoussillon.com